
J’ai choisi de lire le livre Trois femmes puissantes de Marie NDiaye, car le livre avait gagné le prix Goncourt et que lire sur trois femmes africaines m’intéressaient, puisque je n’avais jamais lu grand chose sur le sujet. Les critiques étaient bonnes : Télérama : « Avec ce nouveau roman, Marie NDiaye, d’une infinie justesse, atteint une rare maîtrise formelle »
Il s’agit de l’histoire de Norah, Fanta (à travers celle de son mari) et de Khady. J’ai trouvé que chaque histoire était celle d’une femme malheureuse, peut-être pas puissante, mais assez forte.
Le livre était assez poétique et bien écrit, et cela au détriment de l’histoire. En fait, ça va plaire aux gens qui s’intéressent plus aux sentiments plus qu’aux faits. J’ai trouvé difficile de me retrouver. À des moments, je ne savais plus si on était en France ou en Afrique. L’auteur a finalement répondu à mes questions, mais trop tard. Je trouvais que les histoires étaient dépourvues de tout contexte, et les explications venaient au compte goutte. De plus, ce n’est pas aussi pour les coeurs sensibles, car il y a des scènes difficiles. Je n’ai pas totalement détesté, puisque j’ai fini le livre. Mais je ne peux vraiment pas dire que j’ai adoré.