Pour le défi lecture, dans la section livre avec une couleur dans le titre, j’avais choisi, pleine de bonne volonté, le Rouge et le noir de Stendhal. Puis, après l’avoir feuilleté en librairie, j’étais un peu découragée devant cette brique. C’est à ce moment qu’une amie m’a parlé du livre « Les yeux jaunes des crocodiles », je n’en avais jamais entendu parler. Deux ou trois clics sur internet m’ont rapidement permis de voir que le livre avait eu un succès en librairie et que j’étais un peu en retard dans la vague. Alors, il a vite remplacé le Rouge et le noir sur ma liste du défi.
Le résumé à l’endos du livre (ou la quatrième de couverture, comme diraient nos amis français) est vague, alors je ne savais pas trop dans quoi je m’embarquais. C’est l’histoire de Joséphine une femme récemment séparée de nature plutôt effacée qui vit avec ses deux filles et qui a de la misère à joindre les deux bouts. Elle est entourée de sa sœur, la belle Iris, qui a tout pour elle, de sa mère d’une incroyable froideur, de son beau-père concupiscent ainsi que de son amie et voisine « écossaise ».
Tout ce beau monde évoluera significativement durant le roman, mais surtout Joséphine qui saura canaliser ses difficultés afin de changer son sort. C’est vraiment un roman qui fait du bien à lire. Dans le genre « y’a de l’espoir ». Quand j’ai eu fini le roman, j’en voulais encore plus. Les personnages sont vraiment la force du roman, ils sont très bien développés et j’aurais passé encore plus de temps avec eux. Même la détestable Hortense, la fille de Joséphine, a su m’accrocher à la fin du roman.
Un seul défaut, qui ne m’a pas dérangé outre mesure, est l’ajout d’invraisemblances dans certaines histoires, notamment des relations avec diverses personnalités connues. C’est sûr que ça ne fait pas très sérieux, et disqualifie le livre de la catégorie « littérature ». Mais dans la catégorie « roman de plage », j’avoue que c’est très divertissant.
Une petite recherche sur internet vient de me confirmer qu’il existe une suite où l’on retrouve les personnage des « yeux jaunes ». Il s’agit de « La valse lente des tortue ». Je le lirai sûrement prochainement.